Nazaré — En surplomb de l'océan, villa avec piscine à vivre en famille
Il y a des maisons où l'on vit, et des maisons dont on est le capitaine. Celle-ci appartient à la seconde catégorie.
Perchée sur les hauteurs, au-dessus de la mêlée, elle regarde l'océan sans jamais le quitter des yeux. Devant elle, des champs verts se déploient jusqu'à la ligne bleue de l'horizon ; sur les côtés, la vie du village continue, discrète, sans jamais s'imposer. On est ici comme sur une passerelle : au-dessus de tout, jamais isolé, et pourtant résolument à l'écart de l'agitation.
Tout commence par le jardin. La propriété tout entière est close, un choix qui change tout : on ferme le portail, on part l'esprit libre, les enfants filent dehors sans un regard en arrière. Une large pelouse impeccable s'ouvre en terrain de jeu à ciel ouvert — assez grande pour un ballon qui roule, une course, un cerf-volant qui monte. Plus loin, le terrain se plisse en plusieurs niveaux, en recoins, en petits reliefs de pierre dorée : de quoi inventer des cachettes, jouer à cache-cache, se raconter des histoires que seuls les enfants savent écrire. Devant la maison, la piscine referme le tableau — son bleu turquoise se marie à celui, plus profond, de l'océan au loin, comme si le jardin et la mer se répondaient d'un seul regard. Et la plage se rejoint à pied, à vélo, ou en quelques minutes en voiture, sans jamais quitter cette sensation d'appartenir à un lieu à soi. On imagine sans peine des après-midis entiers dehors, en toute sécurité, avec juste assez de liberté pour laisser courir l'imagination.
L'architecture, résolument contemporaine — volumes purs, toits plats, larges baies noires — s'efface littéralement devant le paysage : dans le salon, une baie vitrée en bandeau cadre l'océan sur toute la largeur de la pièce, comme un tableau qui ne se referme jamais. Mais rien ici n'a la froideur d'un show-room. Un mobilier ancien, des tapis persans, une tenture murale, une statue rapportée d'un lointain voyage : la maison a une âme, une mémoire, un supplément de chaleur que son architecture ne laisse pas deviner de l'extérieur.
On y circule par un escalier suspendu, marches de pierre et garde-corps de verre ouverts sur un plafond cathédrale — une signature à elle seule.
La maison se pense comme un jeu de tiroirs, capable de s'ouvrir ou de se refermer selon l'envie. Au rez-de-chaussée, un vaste espace de vie articule salon, salle à manger et cuisine autour de cinq suites, chacune avec sa salle de bain. À l'étage, deux appartements indépendants — une suite supplémentaire dans chacun, avec sa propre cuisine —, accessibles aussi bien depuis l'intérieur que directement depuis l'extérieur : sept suites en tout, réparties pour offrir à chacun son autonomie. Parfait pour des grands-parents accueillant leurs petits-enfants en toute indépendance, une famille élargie qui cohabite sans jamais se marcher dessus, ou une mise en location, ponctuelle ou permanente. Et si l'envie est plutôt à l'unité, rez-de-chaussée et étage peuvent se réunir en un seul, immense espace de vie.
Car cette maison est avant tout généreuse : des espaces pour se détendre, d'autres pour jouer, un coin pour travailler au calme, une chambre pour se reposer loin de l'agitation. Des rangements pensés pour ne jamais s'encombrer, un espace bricolage, une cave à vin — de quoi loger tout ce que l'imagination peut inventer. Et pourtant, malgré cette générosité d'espace, la maison garde une échelle humaine : on ne s'y sent jamais perdu, on y trouve toujours sa place.
Tout, ici, est à portée de main. Une crèche et une école primaire publiques se trouvent dans le village même ; collège, lycée et une école privée portugaise se trouvent à quelques minutes, à Nazaré, où l'on trouve aussi supermarchés et commerces du quotidien. Pour les familles internationales, une école à programme britannique, à moins d'une heure, propose un ramassage scolaire desservant directement le secteur. Les amateurs de golf, eux, ont l'embarras du choix : plusieurs parcours parmi les plus réputés du pays se trouvent à 20-30 minutes, autour d'Óbidos.
C'est une maison merveilleuse pour y vivre à l'année. C'est aussi une maison merveilleuse pour s'y retrouver, le temps des vacances, à plusieurs générations — chacun avec son espace, tous réunis autour du même horizon. Que ce soit pour des parents avec leurs enfants, ou des grands-parents avec leurs petits-enfants, c'est une maison où l'on construit de merveilleux souvenirs.
Perchée sur les hauteurs, au-dessus de la mêlée, elle regarde l'océan sans jamais le quitter des yeux. Devant elle, des champs verts se déploient jusqu'à la ligne bleue de l'horizon ; sur les côtés, la vie du village continue, discrète, sans jamais s'imposer. On est ici comme sur une passerelle : au-dessus de tout, jamais isolé, et pourtant résolument à l'écart de l'agitation.
Tout commence par le jardin. La propriété tout entière est close, un choix qui change tout : on ferme le portail, on part l'esprit libre, les enfants filent dehors sans un regard en arrière. Une large pelouse impeccable s'ouvre en terrain de jeu à ciel ouvert — assez grande pour un ballon qui roule, une course, un cerf-volant qui monte. Plus loin, le terrain se plisse en plusieurs niveaux, en recoins, en petits reliefs de pierre dorée : de quoi inventer des cachettes, jouer à cache-cache, se raconter des histoires que seuls les enfants savent écrire. Devant la maison, la piscine referme le tableau — son bleu turquoise se marie à celui, plus profond, de l'océan au loin, comme si le jardin et la mer se répondaient d'un seul regard. Et la plage se rejoint à pied, à vélo, ou en quelques minutes en voiture, sans jamais quitter cette sensation d'appartenir à un lieu à soi. On imagine sans peine des après-midis entiers dehors, en toute sécurité, avec juste assez de liberté pour laisser courir l'imagination.
L'architecture, résolument contemporaine — volumes purs, toits plats, larges baies noires — s'efface littéralement devant le paysage : dans le salon, une baie vitrée en bandeau cadre l'océan sur toute la largeur de la pièce, comme un tableau qui ne se referme jamais. Mais rien ici n'a la froideur d'un show-room. Un mobilier ancien, des tapis persans, une tenture murale, une statue rapportée d'un lointain voyage : la maison a une âme, une mémoire, un supplément de chaleur que son architecture ne laisse pas deviner de l'extérieur.
On y circule par un escalier suspendu, marches de pierre et garde-corps de verre ouverts sur un plafond cathédrale — une signature à elle seule.
La maison se pense comme un jeu de tiroirs, capable de s'ouvrir ou de se refermer selon l'envie. Au rez-de-chaussée, un vaste espace de vie articule salon, salle à manger et cuisine autour de cinq suites, chacune avec sa salle de bain. À l'étage, deux appartements indépendants — une suite supplémentaire dans chacun, avec sa propre cuisine —, accessibles aussi bien depuis l'intérieur que directement depuis l'extérieur : sept suites en tout, réparties pour offrir à chacun son autonomie. Parfait pour des grands-parents accueillant leurs petits-enfants en toute indépendance, une famille élargie qui cohabite sans jamais se marcher dessus, ou une mise en location, ponctuelle ou permanente. Et si l'envie est plutôt à l'unité, rez-de-chaussée et étage peuvent se réunir en un seul, immense espace de vie.
Car cette maison est avant tout généreuse : des espaces pour se détendre, d'autres pour jouer, un coin pour travailler au calme, une chambre pour se reposer loin de l'agitation. Des rangements pensés pour ne jamais s'encombrer, un espace bricolage, une cave à vin — de quoi loger tout ce que l'imagination peut inventer. Et pourtant, malgré cette générosité d'espace, la maison garde une échelle humaine : on ne s'y sent jamais perdu, on y trouve toujours sa place.
Tout, ici, est à portée de main. Une crèche et une école primaire publiques se trouvent dans le village même ; collège, lycée et une école privée portugaise se trouvent à quelques minutes, à Nazaré, où l'on trouve aussi supermarchés et commerces du quotidien. Pour les familles internationales, une école à programme britannique, à moins d'une heure, propose un ramassage scolaire desservant directement le secteur. Les amateurs de golf, eux, ont l'embarras du choix : plusieurs parcours parmi les plus réputés du pays se trouvent à 20-30 minutes, autour d'Óbidos.
C'est une maison merveilleuse pour y vivre à l'année. C'est aussi une maison merveilleuse pour s'y retrouver, le temps des vacances, à plusieurs générations — chacun avec son espace, tous réunis autour du même horizon. Que ce soit pour des parents avec leurs enfants, ou des grands-parents avec leurs petits-enfants, c'est une maison où l'on construit de merveilleux souvenirs.
Caractéristiques de la propriété
- Chauffage
- Machine à laver
- Machine a laver la vaisselle
- Air-conditionner
- Armoires encastrées
- Cuisine équipée
- Dressing
- Chauffage central au gaz
- Piscine
- Proximité: Montagne, Plage, Cours de golf, Centre commercial, Restaurants, Ville, Champ Ouvrir, Hôpital, Pharmacie, Transports publiques, Écoles, Piscines Publiques, Terrain de jeux
- Jardins
- Terrasse
- Garage
- Année de construction: 2021
- Étages: 3
- Blanchisserie
- Entraînement unidirectionnel
- Conservatoire
- Cave
- Vue: Vue sur mer, Vue sur la campagne, Vue sur la piscine, Vue sur Jardin
- Propiété en premiére ligne
- Système d'entrée vidéo
- Alarme
- Maison d'amis
- Double vitrage
- Stores Electriques
- Porte de garage électrique
- Arrosage automatique
- Garde-manger
- Forage
- Égout
- Situation calme
- Gymnase
- Feu de gaz
- Chauffage solaire
- Système d'irrigation
- Barbecue
- Barbecue
- Domotique
- Porte de sécurité
- Vue imprenable
- Certification énergétique: A
- Orientation solaire: Nord, Sud, Est, Ouest
- Balcon